LOS DOS PRIMEROS DE LA ENEIDA
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Ejemplares similares: LOS DOS PRIMEROS DE LA ENEIDA
- Oeuvres de Plutarque : Oeuvres morales de Plutarque : Comment il faut nourrir les enfants; Comment il faut que les jeunes gens lisent les poëtes; Comment il faut oir; De la vertu morale; Du vice et de la vertu; Que la vertu se peut enseigner et apprendre; Comment on pourra discerner le flatteur d’avec l'amy; Comment il faut refréner la colère; De la curiosité; De la tranquilité de l'âme et repos de l'esprit; De la mauvaise honte /
- Oeuvres de Plutarque : Oeuvres mêlées de Plutarque : De l'amour; De la musique; De la face qui apparoist dedans le rond de la lune; Pourquoy la prophetisse Pythie ne rend plus ses oracles en vers; Des fleuves et montagnes et des choses rares qui sont en iceux /
- Oeuvres complètes de Xénophon : 2 : L'Anabase ; Le banquet ; L'économique ; De la chasse ; La république des lacédémoniens ; La république des athéniens /
- Oeuvres de Plutarque : Oeuvres mêlées de Plutarque : contenant La vie d'Homère; L'essai sur sa poesie; Le traité de la noblesse, et plusieurs fragmens /
- Oeuvres de Plutarque : Oeuvres morales de Plutarque : Les dits notables des lacécémoniens [i.e. lacédémoniens]; Sommaires des anciennes institutions lacédémoniennes; Les dicts et responses notables des dames lacédémoniennes; Les verteux faits des femmes; Consolation envoyée à Apollonius sur la mort de son fils; Consolation envoyée à sa femme sur la mort de sa fille; Pourqoi la justice divine differe quelquefois la punition des malefices; Que les vestes brutes usent de la raison; Que l'on ne sçauroit vivre joyeusement selon la doctrine d'Epicure /
- Oeuvres de Plutarque : Oeuvres morales de Plutarque : De l'amitié fraternelle; Du trop parler; De l'avarice et convoitise d'avoir; De l'amour naturelle des peres et meres envers leurs enfants; De la pluralité d'amis; De la fortune; De l'envie et de la haine; De l'utilité à tirer de ses ennemis; Comment on peult juger de ses progrès dans la vertus; De la superstition; Du bannissement ou de l'exil; Qu'il ne fault point emprunter à usure; Qu'il fault qu'un philosophe converse avec les princes et grands seigneurs; Qu'il est requis qu'un prince soit savant; Que le vice est suffisant pour rendre l'homme malheureux; Comment on se peult louer soi-même; Quelles passions et maladies sont les pires, celles de l'âme ou celles du corp /